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Mais ce n'est plus du sport, rien que du bisness. On regarde des cons qui gagnent des millions pour tirer dans un ballon et faire un pub pour nutella ! Je ne critique pas le sport ni le foot qui est une passion comme une autre. Mais c'est le bisness, le merdier tout autour qui rend de ce sport une véritable merde, que vous regardez un bière à la main tel des alcooliques pitoyables envoutés par un ballon alors que vous allez bientot galerer pour acheter votre bière

Mais ce n'est plus du sport, rien que du bisness. On regarde des cons qui gagnent des millions pour tirer dans un ballon et faire un pub pour nutella ! Je ne critique pas le sport ni le foot qui est une passion comme une autre. Mais c'est le bisness, le merdier tout autour qui rend de ce sport une véritable merde, que vous regardez un bière à la main tel des alcooliques pitoyables envoutés par un ballon alors que vous allez bientot galerer pour acheter votre bière

Je suis un mouton !

On hait tous la banalité
Et enfin de compte : On est tous pareil !!
Pauvre abrutis!
Tu te crois différent et t'es le même mouton que moi même !



Passage en Terminal L spécialité Musique

Début des épreuves anticipées du Bac cette semaine ..

Puis merde




On est d'abord très content, déstabilisé mais enthousiaste. Demain, on entre dans la cour des grands ! Fini les années de collège à rester en permanence pendant les heures de libre. Vive la liberté, les sorties en ville. Je me souviens, on m'avait dit : « Tu verras, ce sera les plus belles années de ta vie. En classe, on rigole, c'est la fête toute l'année ! Dans la salle des élèves crient « c'est à Bâbord qu'on crie le plus fort » et de l'autre côté ils reprennent « c'est à tribord qu'on crie le plus fort » ». Le travail ? Il suit tout seul : « Tu feras ce que tu aimes, alors évidemment fini les cours de techno lassant, on te laissera gérer ton travail seul. Puis comme tu aimes ce que tu fais, pas besoin de travailler tu sais déjà tout ! ». Ce qui me rendait le plus impatient était les rencontres. Fini la petite bande de copains de la maternelle, du primaire jusqu'au collège. Et la cour ! Elle est immense ! Il y a aussi la cafeteria, la salle avec ordinateur. Et en plus, pas de surveillant ni de professeur à être derrière toi ! En claire, la belle vie.

Le premier jour : entrée des secondes. J'arrive à l'arrêt de bus. Il pleut. J'ai sorti la belle tenue, je me suis coiffé. A quelle heure vient le bus ? L'aurais-je raté ? Personne n'est là ! Alors je rentre chez moi totalement déboussolée. Ma mère propose de me conduire. J'arrive au lycée. Plusieurs bâtiments se dresse devant moi. Les élèves sont regroupés en tas autour du panneau d'affichage. Dans quelle classe suis-je ? Connais-je quelqu'un ? Je scrute des yeux ces visages inconnus à la recherche d'une tête familière. Certains ceux sont déjà trouvés, d'autres cherchent encore. Sept heures cinquante : je n'ai encore trouvé personne, tant pis ! Je préfère regarder la classe dans laquelle l'on m'a mise. Je me dépêche, espérons que je ne sois pas en retard au premier cours, pas dès la rentrée, cela paraîtra honteux et pathétique. Mais j'ai encore été naïve à écouter ces belles paroles « Le lycée, c'est merveilleux ». Je n'y suis pas depuis vingt minutes que je voudrais m'enfuir chez moi et me cacher sous ma couette. Sept heures cinquante-cinq. Où est la salle 310 ? Dans quel bâtiment dois-je me rendre ? Je m'adresse à un adulte, il doit être surveillant :
« Où est la salle 310, s'il vous plait ?
- C'est vers là bas, me dit-il en me montrant le chemin du doit. Bâtiment trois, première étage, première salle à ta droite.
- Merci ! »
Je monte les escaliers, j'ouvre la porte. Il y a un monde fou ! On observe un petit hall avec un radiateur au bord de l'extinction, sur les vitres de nombreuses affiches : « Porte ouverte, le 15 novembre des facultés de lettre à Metz. ». A la vitesse à laquelle va le temps aujourd'hui, c'est encore loin pour moi.


Loin, pas si loin que ça enfin de compte. Nous sommes en 2007. Déjà deux ans dans ce lycée. Le temps a tendance à s'accélérer. On ne voit pas les choses venir. D'habitude c'est le routine tous les jours : Levée 7h, toilette, petit déjeuner. Ensuite je me dirige au bus pour le raté la plupart du temps, à croire que cette manie me poursuit dès le premier jour. J'arrive au lycée dans les environ de sept heures quarante-cinq, je croise des camarades de classe :
« Tu as fais l'histoire pour aujourd'hui ? Demandais-je en faisant les bises
- Oui plus ou moins et toi ? Me réponds un camarade »
La sonnerie retentie à huit heures moins cinq. Les plus chanceux commence à neuf heures et peuvent se permettre encore une heure de répit. Pour ma part, aujourd'hui je vais en cours : Bâtiment 3 salle 310. Le radiateur n'a pas changé, les affiches, si : « Porte ouverte des facultés de lettre le 12 février ». A la vitesse à laquelle va le temps en ce moment j'ai intérêt à trouver ce que je veux faire. J'arrive devant la salle. Les gens crient, on se croirait dans un cirque. Il est à peine huit heures que j'ai déjà mal à la tête et que je veux rentrer me reposer encore une ou deux heures. Le professeur arrive et ouvre la porte. On salut et commence le cours. Il n'y a pas de tribord ni de bâbord, juste des comparaisons et des métaphores, des écrivains et des historiens. Pas de fêtes, on est au lycée! Dehors il pleut, mais je ne suis ni coiffée, ni très bien habillée : on est pas au bal non plus. Mais certains si croient, un défilé de mode perpétuel dans les couloirs de l'enceinte : mini jupe, talon aiguille à pointe, sans oublié une coiffure avec « brushing » et maquillage retouchée toutes les heures devant les miroirs du lycée. Parais-je barbare entre tous ces élèves à la pointe de la mode ? Tant pis, je me fond dans le décor de ce monde à mon image. Ce qui me semblait étrange, devient routine et l'enthousiasme s'est changé en fatigue. Et c'est à ce moment qu'on regrette les années de collège où l'on travaillait en permanence au lieu de sortir en ville et qu'on s'avançait dans son travail au lieu de le faire le soir au bord de l'épuisement .

C'est maintenant que je dois me rendre compte de la routine de le vie lycéenne à l'image de ma vie sociale future vers laquelle on me mène ? Ne suis-je pas encore entrée dans le réel monde barbare ? Est-ce que derrière les portes ouvertes des facultés se cachent-ils encore pire ? Ou est-ce simplement le monde normal et non barbare qui m'attend ?



Image: Un couple par Moi
Texte: Moi

# Posté le dimanche 08 juin 2008 11:30

Modifié le lundi 16 juin 2008 18:41

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