Sa musique est un don, une oeuvre, la plus charnelle puisse-t-elle. Sa vie une pièce comiquo-dramatique. On ressent la puissance du Septième art et le coup perçant et violent donné à notre ouïe. N'aurait-il pu achever son oeuvre?! Si les morts chantent et jouent aussi bien, je consent à ce que ce spectre terrifiant vienn me chercher ! Et à cet instant si la beauté avait un prénom je la nommerais Amadeus !

Sa musique est un don, une oeuvre, la plus charnelle puisse-t-elle. Sa vie une pièce comiquo-dramatique. On ressent la puissance du Septième art et le coup perçant et violent donné à notre ouïe. N'aurait-il pu achever son oeuvre?! Si les morts chantent et jouent aussi bien, je consent à ce que ce spectre terrifiant vienn me chercher ! Et à cet instant si la beauté avait un prénom je la nommerais Amadeus  !
Une femme libérée - Cookie Dingler

Mistral gagnant - Renaud

Secret story 2

Laurent Voulzy - Rockcollection

Que du bonheur







Et si nos vacances se résumaient à ça.
Petite nostalgie. Une envie d'y repartir !







Super concert de Tiken Jah Fakoly et Dub Incorporation !

Admirer au milieu de la foule ces artistes heureux de faire de la scène et ce public enchanté. Voir 5000 personnes venues savourer cette musique. Deux milles personnes dans la fausse à jumper et danser sur un pure son. Et je savoure la vue de ces musiciens et la puissante douceur de leur voix.Un spectacle magnifique !



Photo: Dub In' des gradins
# Posté le dimanche 26 octobre 2008 19:07
Modifié le dimanche 21 décembre 2008 14:58

On peut oublier quelqu'un après un an ? On peut oublier sa voix, son visage ? Est ce qu'on peut tout oublier en quelques mois ? Et encore merde ! Marre d'essayer d'imaginer alors qu'ils ne sont plus là .

On peut oublier quelqu'un après un an ? On peut oublier sa voix, son visage ? Est ce qu'on peut tout oublier en quelques mois ? Et encore merde ! Marre d'essayer d'imaginer alors qu'ils ne sont plus là .








Tori Amos - Smells like teen spirit
Ayo - Down on my knees
Emilie Simon - I wanna be your dog
Jeff Buckley - Hallelujah
Bob Dylan - Lay lady lay
Ben Harper - Woman in you
Steriogram - Walkie talkie man
Eagle eye cherry - Save tonight
Lenny Kravitz - I'll be waiting
Arctic Monkeys - A Certain Romance








Vacances

du 19/07/2008 au 02/08/2008 à Xonrupt-Longemer (s'il vous plait !) avec eux




De retour


Et depuis que tout ça est fini, je voulais seulement te dire.
" Le matin je ne mange pas, parce que je pense à toi. Le midi je ne déjeune pas, parce que je pense à toi. Le soir je ne dîne pas, parce que je pense à toi. Et enfin la nuit je ne dors pas, parce que ... J'AI FAIM "


Non mais ta mère elle suce ?! Oh puis suce ma queue !!



Photo: Juliette et moi
# Posté le samedi 12 juillet 2008 18:18
Modifié le dimanche 21 septembre 2008 14:25

Mais ce n'est plus du sport, rien que du bisness. On regarde des cons qui gagnent des millions pour tirer dans un ballon et faire un pub pour nutella ! Je ne critique pas le sport ni le foot qui est une passion comme une autre. Mais c'est le bisness, le merdier tout autour qui rend de ce sport une véritable merde, que vous regardez un bière à la main tel des alcooliques pitoyables envoutés par un ballon alors que vous allez bientot galerer pour acheter votre bière

Mais ce n'est plus du sport, rien que du bisness. On regarde des cons qui gagnent des millions pour tirer dans un ballon et faire un pub pour nutella ! Je ne critique pas le sport ni le foot qui est une passion comme une autre. Mais c'est le bisness, le merdier tout autour qui rend de ce sport une véritable merde, que vous regardez un bière à la main tel des alcooliques pitoyables envoutés par un ballon alors que vous allez bientot galerer pour acheter votre bière

Je suis un mouton !

On hait tous la banalité
Et enfin de compte : On est tous pareil !!
Pauvre abrutis!
Tu te crois différent et t'es le même mouton que moi même !



Passage en Terminal L spécialité Musique

Début des épreuves anticipées du Bac cette semaine ..

Puis merde




On est d'abord très content, déstabilisé mais enthousiaste. Demain, on entre dans la cour des grands ! Fini les années de collège à rester en permanence pendant les heures de libre. Vive la liberté, les sorties en ville. Je me souviens, on m'avait dit : « Tu verras, ce sera les plus belles années de ta vie. En classe, on rigole, c'est la fête toute l'année ! Dans la salle des élèves crient « c'est à Bâbord qu'on crie le plus fort » et de l'autre côté ils reprennent « c'est à tribord qu'on crie le plus fort » ». Le travail ? Il suit tout seul : « Tu feras ce que tu aimes, alors évidemment fini les cours de techno lassant, on te laissera gérer ton travail seul. Puis comme tu aimes ce que tu fais, pas besoin de travailler tu sais déjà tout ! ». Ce qui me rendait le plus impatient était les rencontres. Fini la petite bande de copains de la maternelle, du primaire jusqu'au collège. Et la cour ! Elle est immense ! Il y a aussi la cafeteria, la salle avec ordinateur. Et en plus, pas de surveillant ni de professeur à être derrière toi ! En claire, la belle vie.

Le premier jour : entrée des secondes. J'arrive à l'arrêt de bus. Il pleut. J'ai sorti la belle tenue, je me suis coiffé. A quelle heure vient le bus ? L'aurais-je raté ? Personne n'est là ! Alors je rentre chez moi totalement déboussolée. Ma mère propose de me conduire. J'arrive au lycée. Plusieurs bâtiments se dresse devant moi. Les élèves sont regroupés en tas autour du panneau d'affichage. Dans quelle classe suis-je ? Connais-je quelqu'un ? Je scrute des yeux ces visages inconnus à la recherche d'une tête familière. Certains ceux sont déjà trouvés, d'autres cherchent encore. Sept heures cinquante : je n'ai encore trouvé personne, tant pis ! Je préfère regarder la classe dans laquelle l'on m'a mise. Je me dépêche, espérons que je ne sois pas en retard au premier cours, pas dès la rentrée, cela paraîtra honteux et pathétique. Mais j'ai encore été naïve à écouter ces belles paroles « Le lycée, c'est merveilleux ». Je n'y suis pas depuis vingt minutes que je voudrais m'enfuir chez moi et me cacher sous ma couette. Sept heures cinquante-cinq. Où est la salle 310 ? Dans quel bâtiment dois-je me rendre ? Je m'adresse à un adulte, il doit être surveillant :
« Où est la salle 310, s'il vous plait ?
- C'est vers là bas, me dit-il en me montrant le chemin du doit. Bâtiment trois, première étage, première salle à ta droite.
- Merci ! »
Je monte les escaliers, j'ouvre la porte. Il y a un monde fou ! On observe un petit hall avec un radiateur au bord de l'extinction, sur les vitres de nombreuses affiches : « Porte ouverte, le 15 novembre des facultés de lettre à Metz. ». A la vitesse à laquelle va le temps aujourd'hui, c'est encore loin pour moi.


Loin, pas si loin que ça enfin de compte. Nous sommes en 2007. Déjà deux ans dans ce lycée. Le temps a tendance à s'accélérer. On ne voit pas les choses venir. D'habitude c'est le routine tous les jours : Levée 7h, toilette, petit déjeuner. Ensuite je me dirige au bus pour le raté la plupart du temps, à croire que cette manie me poursuit dès le premier jour. J'arrive au lycée dans les environ de sept heures quarante-cinq, je croise des camarades de classe :
« Tu as fais l'histoire pour aujourd'hui ? Demandais-je en faisant les bises
- Oui plus ou moins et toi ? Me réponds un camarade »
La sonnerie retentie à huit heures moins cinq. Les plus chanceux commence à neuf heures et peuvent se permettre encore une heure de répit. Pour ma part, aujourd'hui je vais en cours : Bâtiment 3 salle 310. Le radiateur n'a pas changé, les affiches, si : « Porte ouverte des facultés de lettre le 12 février ». A la vitesse à laquelle va le temps en ce moment j'ai intérêt à trouver ce que je veux faire. J'arrive devant la salle. Les gens crient, on se croirait dans un cirque. Il est à peine huit heures que j'ai déjà mal à la tête et que je veux rentrer me reposer encore une ou deux heures. Le professeur arrive et ouvre la porte. On salut et commence le cours. Il n'y a pas de tribord ni de bâbord, juste des comparaisons et des métaphores, des écrivains et des historiens. Pas de fêtes, on est au lycée! Dehors il pleut, mais je ne suis ni coiffée, ni très bien habillée : on est pas au bal non plus. Mais certains si croient, un défilé de mode perpétuel dans les couloirs de l'enceinte : mini jupe, talon aiguille à pointe, sans oublié une coiffure avec « brushing » et maquillage retouchée toutes les heures devant les miroirs du lycée. Parais-je barbare entre tous ces élèves à la pointe de la mode ? Tant pis, je me fond dans le décor de ce monde à mon image. Ce qui me semblait étrange, devient routine et l'enthousiasme s'est changé en fatigue. Et c'est à ce moment qu'on regrette les années de collège où l'on travaillait en permanence au lieu de sortir en ville et qu'on s'avançait dans son travail au lieu de le faire le soir au bord de l'épuisement .

C'est maintenant que je dois me rendre compte de la routine de le vie lycéenne à l'image de ma vie sociale future vers laquelle on me mène ? Ne suis-je pas encore entrée dans le réel monde barbare ? Est-ce que derrière les portes ouvertes des facultés se cachent-ils encore pire ? Ou est-ce simplement le monde normal et non barbare qui m'attend ?



Image: Un couple par Moi
Texte: Moi
# Posté le dimanche 08 juin 2008 11:30
Modifié le lundi 16 juin 2008 18:41

Putain de merde ! !

Putain de merde ! !

Je parcours ma playliste: Queen, REM, Yann Tiersen... Ça ne me rappelle rien ! J'opte pour Requiem for a dream, ça fait tellement longtemps. Trop longtemps d'ailleurs. J'avais oublié les frissons que me donnait cette chanson. C'est finit. Ouaw ! Comment ai-je pu ne pas l'écouter pendant si longtemps.
Je passe sur ma compo. J'attrape ma guitare posée à côté de mon ordinateur, et je me met à jouer et chanter à tue tête. La musique monte plus fort, je ferme les yeux. Je ne regarde même plus les cordes de ma guitare, mes doigts savent tous seuls où aller sur le manche. 3min06, on arrive au sommet de la chanson j'ai mal à la gorge à force de chanter si fort. Et là une goutte tombe sur la caisse de ma guitare. Je me remet à pleurer. J'avais passé tellement de temps à composer cette musique, à écrire les paroles, trouver les accords, à la répéter et l'enregistrer dans une salle de l'école de musique accompagné d'un Monsieur bizarre. 6 mois de travail, pour rien. Pour qu'elle traîne dans une pile de CD's. Tout ce temps pour pas grand chose, oui elle ne donnera jamais rien ! Rien qu'une compo en plus sur ma liste.
Il y a d'autres choses où l'on perd son temps. Mais on en le remarque qu'après, en attendant on a mal . Et le jour où on le remarque ça arrive sans prévenir comme ça en plein dans la gueule. Dans l'genre la baffe au moment où tu t'y attends le moins, celle qui te fais voler la tête et trembler de partout. Un peu comme dans jeux d'enfant .
Et après on te surprend à marcher dans la rue dans l'genre comédienne piteuse de film à l'eau de rose. Avec cette larme au coin de l'½il. Les passants te regardent, te dévisagent, te disent " Bonjour ", te sourient. Mais tu ne remarques rien . Ton conscient, ton inconscient et ton subconscient sont envahis par ses pensées, ses idées. Tu pousses la porte du tabac. Je ne dis même plus bonjour. Je ne perd même pas mon temps. " Un paquet de Camel". Je pose l'argent. "Garder la monnaie". Et je pars.
Il pleut. J'arrive sous l'abri de bus les cheveux dégoulinants et le maquillage qui coule. 16h42. Mais qu'est ce qui fais ce putain de bus de merde ! J'ouvre et referme une dizaine de fois mon portable par simple manie .16h45 . Il est enfin là.

"Forbach s'il vous plait .
- Demi Tarif ? 1¤29 "

Je jettes l'argent sur le petit comptoir. "Garder la monnaie". J'avance vers la deuxième porte du car et m'assoie à la même place que d'habitude. Et il y a toujours ces gens très respectables sur la banquette arrière qui ne connaissent pas ces petits objets que l'on coince dans l'oreille histoire de pas faire profiter tout le monde de sa musique. 16h50. Encore un quart d'heure de trajet. Le bus s'arrête à un feu rouge. Une bande de jeune très respectable passe à côté du bus. Ils me regardent et crachent sur la vitre. Vous ai-je déjà dis qu'ils étaient respectables ? A la radio il passe Radiohead. Quelle bonheur, une pure merveille ! Alors je laisse vagabonder mes yeux à travers la vitre et mon esprit s'envahir de cette chanson.16h55. Trop tard, j'ai cette boule dans le ventre , les paupière lourdes, je vois flou, et ces larmes me coulent sur les joues. Un homme s'assoie à côté de moi.

"Mais c'est qu'elle a pas l'air bien la Mademoiselle ?
- Putain la Mademoiselle vous en pose des questions ?"

Je prends mon sac et me dirige vers la porte. Le chauffeur me parle.

" Vous êtes sûre de vouloir descendre ici Madame ? Nous ne sommes pas encore à Forbach
- MA DE MOI SELLE ! Et je ferais le reste à pied
- C'est qu'il pleut à torrent et que vous en avez pour 30 minutes de marche
- Mais merde je vous en pose des questions putain ? "

Je leur demande moi s'ils ont chier ce matin ?! Je descend. Je sors une clope de mon paquet et l'apporte à mes lèvres. Où est ce putain de briquet de merde?! Je m'arrête pour le chercher dans mon sac. Un homme arrive derrière moi et me tend une petite flamme. Ma saloperie de clope est soudainement allumée.

" Dites voir Mademoiselle, ce n'est pas bien de fumer pour une si jolie fille comme vous
- Putain allez vous faire foutre !!"

Ils se sont tous donner le mot pour me faire chier aujourd'hui OU QUOI !! Je me casse à grand pas. Mes pieds sont trempés. Putain de bottes à la con ! Une voiture blanche s'arrête à côté de moi. Encore un de ces cas soc' qui commencent sérieusement à me casser les cou*lles. Je continue à marcher sans faire attention à cette fichu bagnole. J'entends la vitre se descendre

" Je ne suis pas une p*te et je ne vous ferais pas de prix ! Allez vous faire foutre !
- Voyons Inès c'est comme ça que tu parles à ton vieil ami
- Sale con, je croyais que t'étais un sale Kéké de merde !
- Montes je te ramène. Tu vas où ?
- A l'école de musique. "

Ça fait du bien d'entendre une voix familière. J'aurais pu l'embrasser pour le remercier de je ne sais pas quoi à ce moment là.On arrive à l'école de musique. Je lui fais la bise et je sors. Je m'assoie sur les escaliers devant la porte. Où sont les autres ? Ils ont intérêt à venir je veux pas me retrouver sans eux en solfège. Je rallume une cigarette en les attendant.

" Inès t'as pas une garot !
- Bonjour et s'il te plait ça t'arracherais la gueule ?
- Pas envie d'aller en cours !
- D'accord qui paye la tournée ? On se casse au Sun 7 les mecs "

Et comme pratiquement une à deux fois par mois on loupe le solfège pour se retrouver à discuter de trucs et de machins autour d'un café. 19h05 . On remonte à l'école de musique avant que nos parents ne viennent nous chercher. Et personne ne sauras rien de notre petite escapade dans un bar. Je vois la voiture de ma mère arrivait. Je salue les autres et ouvres la portière. Je jettes mon sac à l'arrière et m'assoie sur le siège avant. Ma mère parle et je fais mine d'écouter. Inutile de répondre. A la radio, on passe " Je recherche " de Mauss et Charlie. Et je regarde par la fenêtre. On arrive à la maison. On se gare dans la cour qui nous sert de garage. Sans un mot je reprend mon sac et je sors de la voiture. Je marche vite comme à mon habitude . Mon talon se prend dans une faille. Je tombe. Je laisse mes affaires tomber et s'absorber de la pluie. Je fond en larme. Putain de journée de merde ! Putain de bus de merde ! Putain de pompes de merde ! Putain de gens de merde ! Ma mère insiste pour me relever. Je laisse mes affaires en plan. Je me relèves et je cours jusqu'à l'appart. J'enlève mes chaussure et les jettes dans un coin de ma chambre. On m'appelle pour manger. J'ai pas faim.. seulement de lui. J'ai besoin d'un bain. Je fais couler de l'eau chaude. Je me débarrasses de mes habits. Et je me plonge dans le bain. Je ferme les yeux et me laisse emporter par les huiles essentielles. J'entends mon portable vibrer sur le rebord de la baignoire. Je le choppe vite. Un message: " Désolé ! ". Tant pis je pleure !


Image: Mio dans le train par moi !
Texte: Moi
# Posté le jeudi 27 mars 2008 18:26
Modifié le dimanche 06 avril 2008 14:30

J'efface tout , je recommence ... je surligne et je supprime ... une feuille blanche ...et je recommence, puis je réécris le cours de ma vie . Je choisis mon destin , redessine mon passé , je change mon futur pour un meilleur lendemain , pour une meilleure vie ... J'écris mon idéal plein de bonheur je laisse couler l'imagination , je raie les mauvais moments pour laisser la joie et la bonheur humeur ... Des sourires, de l'amour partout ... sans aucun problème. Puis je réefface puis je recommence , je donne vie à ma survie , je lui donne des tons mystérieux et morbide .. J'enlève toutes ombres de bonheur , j'élève l'horreur et la peur ... Je fais triompher le diable et écrase le dieu pour un monde désastreux .. Je fais des hommes des objets , de ton être un pantin , je contrôle, je suis le mal en personne .. je te détruis toi qui m'as tuée ...

J'efface tout , je recommence ... je surligne et je supprime ... une feuille blanche ...et je recommence, puis je réécris le cours de ma vie . Je choisis mon destin , redessine mon passé , je change mon futur pour un meilleur lendemain , pour une meilleure vie ... J'écris mon idéal plein de bonheur je laisse couler l'imagination , je raie les mauvais moments pour laisser la joie et la bonheur humeur ... Des sourires, de l'amour partout ... sans aucun problème. Puis je réefface puis je recommence , je donne vie à ma survie , je lui donne des tons mystérieux et morbide .. J'enlève toutes ombres de bonheur , j'élève l'horreur et la peur ... Je fais triompher le diable et écrase le dieu pour un monde désastreux .. Je fais des hommes des objets , de ton être un pantin , je contrôle, je suis le mal en personne .. je te détruis toi qui m'as tuée ...
Musique
Beethoven . Symphonie No 7 mouvement II
Wriggles . Papillon
Ghinzu . The dragster - Wave
Radiohead . Karma Police
Muse . Butterflies & Hurricanes
Noir Desir et Yann Tiersen . A ton etoile
Blur . Coffee & TV
Saez . Sexe
Dobacaracol . Que tombe la pluie
Michael Pitt . Death to birth

Cinéma
Cashback de Sean Ellis .
Silence .
J'ai vomi dans mes cornflakes .

Du bout de la langue , je sens les trous du silencieux que nous avons forés dans le canon de l'arme . La plus grande partie du bruit créé par une détonation d'arme à feu provient des gaz en expansion , et puis il y a ce minuscule boum !
"Ce n'est pas vraiment ça , la mort, dit Tyler. nous deviendrons légende . Nous ne vieillirons jamais."
Je sais cela parce que Tyler le sait .

[ Fight Club de Chuck Palahniuk ]

Pix : Thom Yorke , chanteur Leader de Radiohead . (l)

Concert de Pep's
[ 9 Février à Nancy ]
Fabuleux !!
# Posté le jeudi 24 janvier 2008 09:54
Modifié le dimanche 10 février 2008 14:07